En-tête

Étude du GDI «Nie zu alt?»

Texte

Lisa Stutz

Paru

01.03.2021

Couverture de l’étude du GDI «Nie zu alt?»

À quel âge est-on trop vieux pour la nouveauté?

Quand est-on le plus avide d'expériences sexuelles? À quel âge sommes-nous le plus ouverts aux cultures étrangères? Sont-ce les plus jeunes ou les plus âgés qui cherchent principalement la détente en vacances? Le Gottlieb Duttweiler Institut (GDI) s'intéresse à toutes ces questions. C'est pourquoi les chercheurs en tendances ont organisé un sondage auprès de 1000 personnes âgées de 16 à 75 ans en Suisse et en Allemagne. Leur but? Évaluer dans quelle mesure l'ouverture à la nouveauté évolue avec l'âge. Le GDI en a tiré une «biographie de l'ouverture». Celle-ci montre à quels moments de la vie et dans quels domaines nous sommes le plus enclins au changement. Certains résultats sont particulièrement surprenants!

Illustration, vieille femme

Illustration: Till Lauer

Les jeunes osent quand les aînés se posent?

  • Les 16-20 ans ont majoritairement changé de style au cours des 12 derniers mois et sont ouverts aux expérimentations sur le plan sexuel.
  • Ces 12 derniers mois, aucune autre tranche d'âge n'a autant cédé à l'appel du tatouage que les 26-30 ans.
  • Les 51-60 ans, quant à eux, veulent révolutionner leurs relations sociales, mais apprécient toutefois le calme pendant leurs vacances.
Illustration, vieil homme

Illustration: Till Lauer

Il n'y a pas (vraiment) d'âge pour la nouveauté

  • Les jeunes âgés de 16 à 20 ans se sont fait de nouveaux amis ces cinq dernières années et se déclarent prêts à envisager l'expérimentation de drogues.
  • Les 26-30 ans sont les plus nombreux à utiliser des moniteurs d'activité et des offres de covoiturage. Ils s'imaginent bien déménager à l'étranger.
  • Une part significative des 71-75 ans s'intéresse à la politique et à l'économie. Cette tranche d'âge est celle qui se déclare la plus prête à vivre en colocation avec des étrangers.